Notions mathématiques à voir au 1er cycle

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Je ne sais pas si cela intéressera quelqu’un d’autre que moi, mais je vous laisse ici mon document résumé Notions à voir en mathématiques au 1er cycle du secondaire. J’ai fait un condensé à partir du Programme de formation de l’école québécoise ; Progression des apprentissages au secondaire.

Voici mon téléchargement: Notions mathématiques à voir au premier cycle du secondaire

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La géographie entre amies!

J’ai toujours su et dit que lorsque l’on fait l’école à la maison à nos enfants, on doit rester à l’affut de leurs besoins et intérêts. Les besoins sociaux et d’appartenance à un gang prennent de l’importance plus ils avancent en âge. L’an dernier, ma grande, alors en secondaire un, m’a exprimé son besoin de voir et travailler plus souvent avec des amies de son âge. Nous avons regardé ensemble le sujet scolaire qui pourrait bien s’y prêter et avons choisi d’inviter une copine à se joindre à nous pour faire de la géographie en secondaire 2. La copine a, à son grand plaisir, accepté. Le principe est simple. Les filles se rencontrent un après-midi par semaine pour faire de la géographie et lorsque le travail est fait , elles peuvent prendre leur temps pour socialiser, ce qui veut dire à cet âge, jaser, jaser et jaser. Au cours de l’été et après plusieurs recherches parmi les divers programmes proposés sur le marché, j’ai réalisé que le cours de géographie de secondaire un et deux pouvaient s’entrecroiser facilement et qu’il ne nécessitait pas de prés requis particuliers pour passer de l’un à l’autre. Nous avons alors profité de l’occasion pour inviter une autre copine de secondaire 1 à se joindre au groupe. Il va s’en dire que les filles sont au paradis.

Alors comment se passent ces rencontres? Tout d’abord, j’ai fait un genre de planification pour l’année. Je dis genre, car j’ai tout simplement réparti les thèmes et pages de cahier et de manuel à travers 36 semaines pour l’année scolaire. À cela, j’ai ajouté plusieurs rencontres ou les filles auront à travailler un projet sur un thème donné en lien avec la géographie pour illustrer les concepts et notions vues. Ce plan,  a aussi l’avantage de permettre à une fille de s’absenter ou une rencontre d’être annulée. Chacune pourra alors faire le travail à la maison sans retarder tout le groupe. À chacune des rencontres, nous en avons eu deux jusqu’à maintenant, nous lisons ensemble les pages du manuel. Nous en discutons puis elles font les pages de leur cahier. Rien de bien compliqué et surtout sensiblement pareil à ce qui pourraient se faire en classe, le principe étant de travailler avec d’autres filles de son âge. Je prépare au fur à a mesure et m’adapterai au besoin. Les projets, les stimulent aussi beaucoup. Elles travaillent bien avec un bon rythme et se soutiennent aussi.

J’aime ces rencontres quelques fois un peu bruyantes, je dois le dire. Elles sont toujours accompagnées de rires et de plaisir. J’aime être avec ces jeunes responsables et intéressés à savoir et partager. Ce n’est pas que ma fille qui à hâte à ces mardis après-midi ! Il ne me reste qu’à trouver une façon de gérer mes deux autres enfants pendant ce temps pour qu’eux aussi puissent y trouver leur compte. Pour l’instant, ils sont libres et s’amusent ensemble, mais j’aimerais bien reproduire avec eux cette formule de ce genre d’apprentissage de groupe. C’est à suivre…

Notre rentrée en deuxième secondaire.

Eh bien! voilà! Nous venons de terminer notre deuxième semaine d’école en deuxième secondaire pour ma fille. Rien à voir avec notre début de classe de l’an passé en secondaire un. Maman est beaucoup plus détendue et la grande fille aussi. Nous sommes beaucoup plus à l’aise avec le programme du secondaire, le fonctionnement des manuels et cahiers choisis. Nous savons que nous pouvons abattre et bien faire la charge de travail à faire au secondaire si nous sommes disciplinées. Il me fut beaucoup plus facile de faire la préparation pour l’année. Ma fille est beaucoup plus confiante dans ses capacités. Elle a acquis une méthode de travail beaucoup plus efficace. Elle se plaint beaucoup moins lorsqu’elle doit travailler des heures supplémentaires comparativement aux autres enfants de la maisonnée. Elle sait ce qu’elle doit faire pour réussir et gère beaucoup mieux son temps. Malgré son attention souvent de courte durée, elle se responsabilise beaucoup plus face à son travail et met les efforts pour bien le faire. Il faut croire qu’elle et moi avons eu une année chargée d’expérience derrière la cravate pour nous rendre ce début d’année si paisible.

J’ai aussi changé notre horaire de la journée. Pour la première fois, après toutes ces années d’école maison,  j’ai instauré un horaire à temps et heures fixes. Auparavant, je laissais mes enfants choisir le sujet qu’ils désiraient travailler, et ils devaient terminer la tâche ou le travail commencé. Cette année, nous avons des périodes qui durent de 60-45-ou 30 minutes. Le sujet est choisi d’avance. Nous travaillons le français, la mathématique et l’anglais en matinée. Les enfants doivent travailler un sujet durant un temps donné. Il y a des journées où on fait du français entrecoupé de mathématique et on termine par l’anglais et d’autres journées ou ce sont les mathématiques qui prédominent. La matinée se déroule ainsi avec une pause de trente minutes. Et voilà que la magie s’opère. Ma fille se concentre mieux et travaille plus rapidement. Le travail, par le fait même, est mieux fait. Le changement de période l’encourage, car à chaque fois elle doit bouger et son attention et intérêt reste soutenu. La tâche nous semble moins lourde. Les matinées passent beaucoup plus rapidement ainsi. Les après-midis sont consacrés aux autres matières. Nous avons donc un après-midi consacré à chacune d’elle comme la géographie, l’histoire, la science, les arts ou autres.

Par le passé, je préparais un horaire de travail détaillé pour chaque jour de la semaine. Ma fille aimait bien cela et nous savions ce qui était à faire. Cette année, son plan de travail a changé. Elle sait ce qui est à faire à chaque semaine pour chacune des matières scolaires à voir. Elle n’a pas trop aimé ce changement, mais s’y est déjà habituée. J’ai remarqué que cela lui enlève un certain stress, car maintenant elle n’a qu’à faire le travail qu’elle peut dans un temps donné sans avoir à paniquer de prendre du retard s’il n’est pas terminé avant la fin de la journée. Elle peut se concentrer davantage sur un travail bien fait.

Et encore une fois, la magie se fait. Le travail de la semaine se termine sans heurts et déjà nous avons pu prendre de l’avance sur la semaine à suivre. Au fond, ce genre de fonctionnement me simplifie beaucoup la tâche. Les semaines de travail pour chacune des matières sont planifiées pour l’année. J’ai prévu la même quantité de travail que par les années passées à l’exception que je n’ai pas à me casser le cerveau pour séparer le tout par journée. Ma planification est aussi faite pour, plus ou moins, quatre jours de travail semaine afin de pouvoir garder de la place pour les activités de groupe, sorties, amis ou autres. Naturellement, le contrat implique aussi que si le travail de la semaine n’est pas terminé dans les temps, un devoir ou un temps supplémentaire devra être fait. Jusqu’à maintenant, cela fonctionne pour nous. Nous verrons bien combien de temps cela durera. Je sais bien, par expérience, qu’il faudra nous ajuster, mais bon, pourquoi ne pas en profiter?

Monique